Une majorité des lecteurs de ce blog interviennent directement ou indirectement en assistance à maîtrise d’ouvrage et/ou en assistance à maîtrise d’oeuvre dans le cadre de projets :

  • d’aide au choix de la future solution de gestion (dont SIRH)
  • de déploiement de la nouvelle solution de gestion de la paie, d’administration du personnel
  • d’externalisation du SI
  • de BPO (Business Process Outsourcing)
  • de transformation du SIRH existant
  • d’optimisation de l’organisation des fonctions RH au sein de l’entreprise
  • etc.

Les ressources ci-après disponibles en téléchargement sont susceptibles d’intéresser toute personne intervenant dans le cadre du pilotage ou de la mise en œuvre de ce type de projet, tout comme dans le cadre par exemple d’un projet de mariage ! J’ai apprécié découvrir son blog et parcourir ses 2 guides, c’est donc tout naturellement que je les porte ici à votre connaissance.

* Téléchargez le guide de survie – Chef de projet stratégique (53p)

A destination des chefs de projets métier ce guide a pour vocation d’expliciter les bases minimales à maitriser pour conduire un projet stratégique pour l’entreprise.

Extraits :

La mission de la direction de projet est essentiellement de :
1  :  Fixer les objectifs, la stratégie et les moyens ;
2 : Coordonner les actions successives et/ou concomitantes ;
3  : Maîtriser, c?est à dire être à tout instant capable, dans tous les domaines, de modifier l?itinéraire et l?horaire (donc les étapes et les ressources) si l?objectif évolue, si l?itinéraire ne peut être respecté, si une étape doit être grillée, et modifier les étapes suivantes en conséquence ;
4 : Optimiser la répartition des ressources (main d?œuvre, matériel, etc.) en vue d?arriver à une solution optimale ou de moindre coût, pour l?ensemble du projet.

La phase d?initialisation peut représenter jusqu?à 10% du temps du projet.

La phase de production consiste simplement à suivre les plans définis dans la phase précédente. Pour cela, vous avez deux tâches à réaliser de manière régulière :

  1. Suivre le projet : c?est à dire connaître l?avancement de votre projet.
  2. Coordonner les actions : adapter le travail prévu et les actions des équipiers pour corriger le tir, ajuster, améliorer l?efficacité.

* Téléchargez le guide pratique – Gouvernance projet : 10 questions clés (35p)

A destination des sponsors de ces projets stratégiques, ce guide répond aux questions clés telles que : comment choisir mon chef de projet, quel comité de pilotage instaurer, quel est mon rôle de sponsor ?…

Découvrez le blog du chef de projet de Tannguy Le Dantec

Ces 2 guides sont disponibles gratuitement sur www.coopil.fr

Dans le premier volet du bilan des résultats trimestriels des SSII « L’hiver glacial des SSII (1/3) : les grands noms attendent toujours les premiers bourgeons » publié le 15 mars 2010 par Reynald Fléchaux, vous lirez :

Si les discours des dirigeants de grandes SSII se teintent d’optimisme depuis quelques semaines, les chiffres d’affaires de leurs sociétés restent abonnés à la décroissance. Et la tendance devrait se poursuivre au moins sur la première moitié de 2010.

Capgemini paie cher la faiblesse de son infogérance

- 8,5 % sur les trois derniers mois de 2009 à périmètre courant (à 2,05 Md€). Ce recul plus accentué que celui de la plupart des concurrents de la SSII semble provenir de deux phénomènes conjugués : la faiblesse de la demande dans l’intégration et le conseil bien sûr, mais aussi le recul de l’outsourcing au second semestre du fait de la renégociation de deux grands contrats (réduction du périmètre des contrats TXU et Schneider).
Fin d’année toujours tendue pour Atos-Origin, qui voit son activité se contracter de 4,6 % au quatrième trimestre 2009.
Poids lourd du groupe (37 % du total), l’activité intégration subit un recul de 11 % sur l’ensemble de 2009. Mais Atos-Origin est parvenu à remonter la marge de cette branche, qui passe de 4,1 à 5 %, notamment en raison des efforts pour réduire l’intercontrat.

Intégration et conseil plombent toujours Accenture

Sans surprise, dans un contexte où les grands comptes diffèrent leurs nouveaux projets, l’intégration et le conseil plongent, de 16 % en monnaies locales. L’outsourcing (infogérance et BPO) se portent mieux, mais encaissent tout de même une décroissance de 5 % sur un an. En fait, seules les activités dans le secteur public et la santé s’affichent en croissance, signale la SSII dans un communiqué.

Atos-Origin freine un peu sa décroissance


Logica ralentit fin 2009

Comme déjà signalé au cours de l’année, la santé de la SSII doit beaucoup à sa branche outsourcing (37 % de l’ensemble de l’activité) qui progresse de 9 % sur l’ensemble de 2009, tandis que les activités plus cycliques de conseil et d’intégration accusent, elles, un recul de 10 %. [...] De facto, selon Logica, la France a retrouvé le chemin de la croissance en fin d’année, portée notamment par la signature du contrat ONP (Opérateur National de Paie). La marge, en léger recul, y atteint 7,5 %.

Dans le second volet du bilan des résultats trimestriels des SSII (avec les groupes de taille intermédiaire, ayant une dimension européenne)  « L’hiver glacial des SSII (2/3) : les poids moyens continuent leur glissade » publié le 16 mars 2010 par Reynald Fléchaux, vous lirez :

Ni mondiaux, ni spécialistes. Les SSII moyennes, qui constituent une bonne partie du tissu des services IT hexagonal, ont continué à souffrir en fin d’année 2009, avec des décroissances souvent supérieures à 5 %. Tout en tenant désormais des discours plus optimistes sur leurs perspectives. Et en n’ayant plus grand chose à apprendre des grands groupes mondiaux en matière de protection des marges.

  • Steria repasse dans le vert
  • Sopra : paradoxal trou d’air
  • GFI toujours en décroissance à deux chiffres
  • Bull maintenu par les grands contrats d’infogérance
  • Devoteam et l’aventure allemande
  • Groupe Open et la difficile digestion de Sylis

Dans le 3ème volet : « L’hiver glacial des SSII (3/3) : la crise a creusé les écarts chez les SSII hexagonales «  vous lirez :

Plus diversifiées, mieux réparties sur le globe, les grandes SSII souffrent, mais tiennent leurs marges. Les plus petits acteurs n’ont pas tous cette chance : c’est parmi eux que se ramassent les éclopés de cette crise, dont plusieurs sont en situation difficile. Mais c’est aussi dans cette catégorie que résident quelques acteurs qui, par leur positionnement, ont déjà su rebondir en terminant 2009 sur de la croissance.

Régis de Cerval me confirmait il y a quelques jours, que le programme des conférences 2010 serait publié cette semaine. Effectivement, une alerte google sur l’expression « Choisir sa solution de la paie et des RH » (le nom de mon premier blog) reçue ce jour sur mon blackberry (pendant mon déménagement) m’y a tout droit menée !
J’ai fait mon choix mais celui-ci fut cornélien (quoique).

Prenez votre grille, voici donc la liste des conférences qui, dans ce programme, auront « mon vote » : n°1, n°4, n°5, n°8, n°13, n°14 et n°16.

Lire « INFO PRESSE – LE PROGRAMME DES CONFERENCES & LE POINT SUR L’EVOLUTION DES DIFFERENTS MARCHES QUI FONT LA UNE DE L’ACTUALITE RH ».

Cette image mérite un clic !

————————

A propos d’ACT-ON

ACT-ON est un cabinet de conseil RH totalement indépendant, créé en 2001, spécialisé dans le choix, l’implémentation et la transformation de SIRH (Systèmes d’Informations en Ressources Humaines).

Son succès s’est construit grâce aux valeurs de son management et à l’expertise de ses collaborateurs.  Il réalise aujourd’hui 8,8 M€ de chiffres d’affaires, compte 135 références clients (entreprises de 500 à 200.000 salariés).

L’activité d’ACT-ON est dédiée, à part équivalente, à l’AMOA (Assistance à la Maîtrise d’Ouvrage) et à la MOE (Assistance à la Maîtrise d’Oeuvre) sur l’ensemble du périmètre de la gestion des ressources humaines (administration du personnel, paie, temps & activités, formation, carrières, emplois & mobilité, compétences, masse salariale).

Ses 85 consultants sont expérimentés en assistance à la maîtrise d’ouvrage (étude d’opportunité, cahier des charges, ingénierie de stratégies d’externalisation, aide au choix, spécifications fonctionnelles…) et en services de mise en œuvre associés aux systèmes d’information RH du marché (pilotage de projet, reprise des données, paramétrage, recette, accompagnement du changement, formation, spécifications techniques, Tierce Maintenance Applicative…).

La double expertise d’ACT-ON est mise au service des objectifs des métiers des ressources humaines et du déploiement des principales solutions du marché : HR Access, ADP-GSI, Meta4, Cegedim, Sopra, SAP, Cegid, Horoquartz, GFI
http://www.actongroup.com/
contact@actongroup.com
Tél : 01.47.78.02.89

La situation économique actuelle, en particulier la crise, est favorable à l’externalisation des fonctions de support en général et au BPO (Business Process Outsourcing)(1) [voir la tribune d'Olivier Cavrel, dg de Cognizant France dans la lettre du jour].

Celle-ci reste encore marginale, sauf dans le domaine des Centres de Services Partagés, mais pourrait être amenée à se développer assez rapidement. C’est ce que montre l’étude intitulée «Les enjeux de l’externalisation des fonctions support (comptabilité, paie, RH, relation client…) BPO, Centres de services partagés, externalisation… : quelles stratégies d’optimisation ? » réalisée par la société Precepta.

precepta

L’environnement est favorable à l’externalisation des fonctions support… Les conditions semblent réunies pour un décollage imminent du marché français de l’externalisation des fonctions support en général, et du BPO en particulier :

  1. la gestion de ces activités est devenue un élément clef de la performance des organisations ;
  2. le recentrage sur le cœur de métier est une stratégie désormais très répandue chez les managers ;
  3. l’explosion des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication a facilité la mise en œuvre de stratégies d’optimisation de la gestion des fonctions support ;
  4. la complexification et l’accélération des évolutions de l’environnement réglementaire des entreprises, notamment en matière de comptabilité, de fiscalité, de droit du travail. Ces évolutions rendent la gestion en interne des fonctions support de plus en plus ardue, et coûteuse ;
  5. les mutations démographiques. Les multiples départs à la retraite des baby-boomers provoquent une perte de savoir-faire pour les entreprises et un risque de pénurie sur certains types de profils. Ils représentent également une occasion en or de revoir et d’optimiser l’organisation de certaines fonctions des entreprises, tout en limitant le risque social.

Effet catalyseur de la crise

[...] La quasi totalité des professionnels du BPO affirme en effet que la crise pourrait servir de déclencheur au marché français du BPO.

Leur argument : en période de crise, les entreprises cherchent à faire des économies, tout en se recentrant sur leur cœur de métier. Une quête qui va nécessairement les pousser à externaliser la gestion de tout ou partie de certaines de leurs fonctions support…

Une analyse qu’il convient toutefois de nuancer. Si les SSII tournées vers une clientèle anglo-saxonne (ou dont l’offre de BPO est spécialisée) parviennent en effet à compenser la chute de leurs activités de conseil et d’intégration par le dynamisme de leur division outsourcing, c’est loin d’être le cas de toutes les SSII et notamment de la plupart des SSII françaises).

En dépit de cet environnement porteur, le marché du BPO ne décolle pas en France, alors qu’il est nettement plus développé dans les pays anglo-saxons. En dehors des centres d’appels et de la paie, le BPO demeure en effet un phénomène marginal. Les grands contrats y sont très rares et ils concernent le plus souvent des filiales françaises de grands groupes anglo-saxons.

Le marché français connaît certes des taux de croissance significatifs, mais il ne pèse guère plus de 2 milliards d’euros selon les estimations. Des estimations qu’il convient par ailleurs de prendre avec prudence dans la mesure où il est souvent bien difficile de déterminer ce qui relève précisément du BPO, de la prestation IT ou de l’externalisation standard.

Les experts de Precepta ne sont par ailleurs pas réellement convaincus que la crise actuelle représentera à elle seule un facteur de décollage du marché, même si certains éléments plaident en faveur de cette affirmation : les résultats du 3e trimestre de certaines SSII montrent ainsi que les prestations d’outsourcing (IT ou métiers) résistent alors que les prestations de conseil et d’intégration de systèmes plongent. C’est notamment le cas d’Accenture, de Logica ou d’Atos.

L’argument de la crise comme soutien voire comme déclencheur du marché du BPO se heurte toutefois à de sérieux obstacles :

- toutes les SSII ne sont pas logées à la même enseigne. Steria et Capgemini, les deux SSII françaises qui ont le plus « calqué » leur modèle sur celui des poids lourds mondiaux, ne sont ainsi pas parvenues à compenser la chute de leur division « conseil et intégration » par leur division outsourcing. On peut donc raisonnablement se demander si c’est l’outsourcing en tant que tel qui a protégé Atos, Accenture et Logica ou si ce ne serait pas plutôt la spécificité de leur positionnement en matière d’outsourcing :

  • Accenture, qui est un des poids lourds mondiaux et un des pionniers de la spécialité et qui profite par conséquent d’une forte légitimité, mais essentiellement à destination de la clientèle anglo-saxonne (le groupe peine en effet également à s’imposer dans l’Hexagone) ;
  • Logica bénéficie lui aussi du dynamisme de la demande de sa clientèle anglo-saxonne. Une clientèle anglo-saxonne qui n’a pas les mêmes réticences que les entreprises françaises face à l’externalisation.
  • Quant à Atos, même s’il ne fait clairement pas partie des poids lourds mondiaux du BPO, il tire clairement parti d’un positionnement de spécialiste, notamment dans le domaine médical.

- la crise aura très certainement un impact direct sur les prix des prestations de BPO et donc, par ricochet sur les marges des opérateurs. Dans un contexte incertain et anxiogène, les donneurs d’ordres vont sans grande surprise chercher par tous les moyens à réduire leurs factures. Or, d’une part, les services achats des entreprises sont aujourd’hui très performants (y compris en matière d’achats de prestations intellectuelles) ; d’autre part, le rapport de force n’est clairement pas favorable aux SSII ;

- les derniers mois montrent enfin qu‘en matière d’externalisation, les délais de décision ont tendance à s’allonger depuis le début de la crise, même si certains contrats exclusivement conclus pour des raisons comptables sont signés rapidement. Dans ces conditions, si la crise a véritablement un impact sur la demande de prestations de BPO, cet impact ne se ferait guère sentir en 2009, mais plutôt à compter de 2010.

Problème de demande ou problème d’offre ?

Côté offre, on trouve globalement deux grands types d’acteurs sur le marché de l’externalisation des fonctions support :

- des poids lourds généralistes (généralement des SSII), qui revendiquent le terme de BPO et axent leur promesse de valeur sur leur capacité à réduire très sensiblement le coût de gestion des fonctions prises en charge ;

- une multitude d’opérateurs spécialisés sur une fonction (cabinets d’audit et d’expertise comptable, cabinets de recrutement et de conseil RH, sociétés d’affacturage…), qui revendiquent rarement le terme BPO et proposent des prestations plutôt axées sur « l’amélioration de la qualité des process pris en charge ».

Côté demande, il est important de bien prendre en compte que les entreprises françaises ont des attentes spécifiques en matière d’externalisation de leurs fonctions support :

  1. la peur du risque social et du risque d’image lié à l’externalisation ;
  2. une demande souvent plus qualitative que quantitative ;
  3. des contrats de plus courte durée et une demande qui porte plus souvent sur une partie des fonctions support plutôt que sur l’intégralité de ces fonctions ;
  4. le problème de la barrière linguistique et culturelle, qui rend les délocalisations lointaines incertaines et finalement pas toujours aussi rentables qu’escompté.

Le problème, c’est que ces quatre grandes caractéristiques de la demande des entreprises françaises sont clairement en contradiction avec les deux grands piliers du modèle économique des poids lourds mondiaux du BPO :

  1. l’industrialisation des process au sein de centres de services pour réduire les coûts ;
  2. la délocalisation de la plupart de ces centres de services dans des zones géographiques moins onéreuses.

Les pionniers du Business Process Outsourcing ont en fait calibré leur offre pour des clients anglo-saxons. Mais il leur faudra bien admettre que cette offre ne répond pas forcément aux attentes et aux contraintes des entreprises françaises.

Dans ces conditions, il semble illusoire de croire, crise ou pas crise, que le marché du BPO décollera véritablement tant que l’offre des leaders actuels du marché n’aura pas été adaptée aux spécificités françaises ou tant que celle des opérateurs spécialisés ne se sera pas imposée.

En attendant, les Centres de Services Partagés (CSP) se multiplient

Un autre phénomène plaide en faveur de l’hypothèse d’une offre de BPO finalement mal adaptée aux spécificités des besoins et des problématiques des entreprises françaises. Le succès des Centres de Services Partagés dans l’Hexagone montre en effet clairement que les groupes français sont réellement soucieux d’optimiser le pilotage de leurs fonctions support. Il montre également que, dans leur grande majorité, ces groupes préfèrent encore largement l’option CSP que l’option externalisation, et ce en dépit de deux inconvénients de poids : la lourdeur des dépenses à engager et un retour sur investissements de plusieurs années.

Les perspectives du marché de la prise en charge des fonctions support des entreprises

Dans ces conditions, le cabinet Precepta prévoit une croissance soutenue, mais pas explosive, du marché du BPO proprement dit (tel qu’il est aujourd’hui façonné par les leaders historiques). Mais une croissance qui restera essentiellement portée par la demande des filiales françaises de groupes anglo-saxons et de quelques rares multinationales françaises. Une situation qui perdurera tant que l’offre des opérateurs historiques n’aura pas évolué (2).

Precepta anticipe en revanche une croissance plus soutenue du marché de l’externalisation de fonctions support via des opérateurs spécialisés sur une fonction (pourquoi pas en partenariat avec des poids lourds des services informatiques). Des opérateurs dont l’offre répond mieux que celle des poids lourds généralistes aux spécificités de la demande française. Ces opérateurs font toutefois face à un défi de taille : leur offre demeure mal connue des entreprises, ce qui va les contraindre à un important travail de pédagogie auprès des entreprises hexagonales.

__________
(1) Business Process Outsourcing (BPO), peut être traduit littéralement par externalisation des processus d’affaires. C’est l’externalisation d’une partie de l’activité de l’entreprise vers un prestataire extérieur, un sous-traitant.

(2) A condition naturellement que ces opérateurs soient en mesure d’adapter leur offre aux spécificités de la demande des entreprises françaises.

Lire l’article publié le lundi 30/11/09 sur ITChannel

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Lire le communiqué de presse publié le 25/11/2009informaticien, par zion sur

NorthgateArinso, fournisseur de logiciels et de services RH, agrandit son siège pour la région Asie-Pacifique et son centre de services international aux Philippines en vue de répondre à la demande mondiale croissante en matière de services RH innovants. Le nouveau centre de services dédiés à l’externalisation des processus métier (BPO – business process outsourcing) de Manille accueille pour le moment 235 collaborateurs spécialisés dans la gestion des ressources humaines et de la paie. La nouvelle capacité devrait faire doubler la production actuelle d’ici la fin 2010.

« Nous avons fait passer la capacité de notre centre de services à 450 postes. Étant donné la demande croissante envers nos solutions RH innovantes, ce nombre sera porté à 1500-2000 au cours des cinq prochaines années », a annoncé Mike Ettling, CEO de NorthgateArinso, lors de l’inauguration du nouveau centre BPO d’Ortigas, à Manille.

Le réseau mondial de services de NorthgateArinso est composé de neuf centres de services internationaux et régionaux offrant une assistance 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et dans 25 langues à des clients situés dans 70 pays répartis sur tout le globe. Le site de Manille offre des services nearshore à tous les clients de la zone Asie-Pacifique et constitue également une destination offshore importante pour l’Amérique du Nord et l’Europe. L’agrandissement du centre de services RH des Philippines permet d’accroître les possibilités du réseau international et de répondre à la demande d’externalisation croissante à travers le monde.

« Nous avons enregistré une croissance significative tant au niveau de la taille de notre clientèle que du niveau d’intérêt envers nos solutions RH pouvant être implémentées aussi bien à la demande que sur site ou en tant que services BPO », poursuit Mike Ettling. « Nos clients recherchent aussi bien des opportunités de nearshoring que d’offshoring. C’est pourquoi, nous leur proposons le “rightshoring”, qui consiste à leur fournir le niveau de service adapté, au bon endroit et au meilleur prix. »

Vous lirez dans l’article de Maryse Gros, publié le 23/11/2009, sur LeMondeInformatique

Le marché des logiciels et services liés à la gestion de la paie et des ressources humaines (SIRH) s’est établi à 1,6 milliard en 2008 en France, selon PAC. Pour 2009, le cabinet de consultants estime qu’il devrait se maintenir à un niveau équivalent, en dépit de la crise économique qui a conduit notamment les PME à réduire leurs investissements.

Le marché des SIRH se décompose en trois grands domaines.

  • La paie et l’administration du personnel pèsent environ 43% de l’ensemble,
  • les outils de gestion des temps et des activités (GTA) environ 23%.
  • Le reste du marché, soit environ 33%, est généré par les solutions et services de GRH (gestion des ressources humaines). Cette troisième catégorie couvre principalement la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), le recrutement, ainsi que la gestion des carrières et de la formation.

[...]Seul le secteur de la gestion des ressources humaines a enregistré une hausse, entre 0 et 4%, selon la fourchette indiquée par PAC. A l’inverse, la paie et la GTA ont accusé sur l’année un recul du chiffre d’affaires généré.

En matière de BPO, la paie reste un point d’entrée dans les entreprises, « avec des extensions possibles en GTA et en GRH », précise Simon Philibert (Analyste sectoriel, Pierre Audoin Consultants), les entreprises réfléchissant à l’intérêt de confier leur GRH à un prestataire. Pour l’instant, elles préfèrent garder la main sur le recrutement ou la gestion des talents. Sur le marché du BPO, on trouve des acteurs bien implantés comme ADP, ainsi que des acteurs comme Cegedim et le Belge Securex, complète le consultant de PAC.

Vous lirez sur le site de PAC PAC

L’externalisation profite-t-elle de la crise ? La réponse est non mais cette prestation résiste bien ne perdant qu’un point.
On assiste à une multiplication des offres en matière de paie, avec depuis 2 ans quelques signatures de contrat de BPO.
Cette dernière prestation de service est prometteuse, mais reste en volume marginale.
En matière RH, ce sont les offres de SaaS qui vont continuer à progresser notamment en matière de gestion des talents.

Le secteur public tire la croissance du marché. La mise en place de l’Opérateur National de Paie est un large projet de plus de 200 millions d’euros pour sa première phase jusqu’en 2011 avec le choix de HR Access qui consolide ainsi sa place d’éditeur leader sur ce secteur.
L’ONP comporte également un volet RH en ASP qui va probablement entraîner des projets. La vague de modernisation touche également les collectivités locales et la santé sociale.

Au final, la croissance attendue du marché des logiciels et services en matière de Paie et de Ressources Humaines pour 2009 est légèrement positive pour se maintenir au-delà des 1,6 milliards d’euros. Malgré l’impact de la crise, le taux de croissance moyen entre  2008 et 2013 est supérieur à 5%.

L’étude RH 2009 est disponible. Vous trouverez plus d’informations sur notre site internet : http://www.pac-online.fr

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Le 17/09/09, j’invitais mes lecteurs par cet article à participer à cet évènement : Participez au colloque « Enjeux et pratiques de l?externalisation RH ».
Fidèle à mes habitudes, je ne saurai vous faire patienter davantage et souhaite porter à votre connaissance le compte-rendu de cette matinée passée en compagnie des intervenants suivants :

? Daniel Billet, Directeur Général Akzonobel
? Marie-France Stephann Rufin, DRH Wincor Nixdorf
? Claudia Weber, Avocat Associé – ITLAW Avocats
? David Bellaïche, Président d’Althéa

Le colloque en résumé

•    Un lieu bien placé et agréable tant pour l’accueil du petit déjeuner que du point de vue de salle de conférence.
•   80 personnes étaient attendues. Hélas, le présentéisme a souffert de l’effet grève des cheminots.
•    Un programme dense, traitant de sujets d’actualité.
•    Des interventions riches et de qualité offertes par des animateurs intéressants et même captivants pour certains.
•    Un support de présentation clair et bien conçu.
•   Un colloque passionnant !
Je vous recommande en conséquence les prochains évènements de ces organisateurs…

Le colloque en détail sur la base de ma prise de notes
Pour recevoir le compte-rendu des informations recueillies lors de cet évènement, merci d’utiliser le lien suivant.
Aperçu d’un extrait de ce compte-rendu (13 pages).

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Carole BLANCOT – caroleblancot@yahoo.fr – 06.50.26.65.17
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Paris, le 13 octobre 2009Lawson Software annonce la signature d’un partenariat avec Cegedim SRH permettant d’ étendre l’offre Lawson Talent Management avec la paie pour la France, l’Angleterre et la Suisse.
Ce partenariat constitue une étape supplémentaire de la stratégie Lawson pour étendre sa présence sur ce marché en Europe.
Cegedim SRH est une filiale du groupe Cegedim créée en 1994 dont l’offre TeamsRH consiste en des services d’outsourcing sur mesure. Parmi les clients de l’entreprise, se trouvent de grands groupes de dimension internationale dans chaque secteur d’activités, dont les effectifs varient de 200 à 8000 collaborateurs.
Lawson Software fournit des solutions logicielles et des services auprès de 4500 sociétés clientes, réparties dans 40 pays, dans les secteurs de la fabrication, de la distribution, de la maintenance et des services. Les solutions Lawson sont des applications d’EPM (Enterprise Performance Management), de SCM (Supply Chain Management), ERP (Enterprise Resource Planning), de CRM (Customer Relationship Management), de MRP (Manufacturing Resource Planning, Enterprise) et d’Asset Management ; elles simplifient la gestion des organisations en rationalisant les processus, en réduisant les coûts et en améliorant les performances opérationnelles.
Et maintenant, découvrez la baseline de Lawson sur son site :
Tout simplement !!!…

Lire l’article « Lawson signe un partenariat avec Cegedim SRH » publié le 13/10/09, par stephan1104 sur

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Entreprises : un acteur vous propose un contrat qui contient le mot ASP ? Attention, les deux sont sans doute HAS BEEN…

Dans cet article du 25-08-2009 NetApp développe une offre d’infrastructure de stockage conçue pour faciliter l’externalisation des services , ou IaaS, « infrastructure as a service« , de Pierre Mangin, et dont la pige a été faite sur :

Nous retiendrons, pour les besoins de ce blog, les informations et précisions terminologiques utiles ci-après.

« La nouveauté du « cloud » résiderait dans le fait que toute prestation de « service IT » doit pouvoir, désormais, se commercialiser comme un service locatif ou en abonnement, avec une facturation périodique et non plus en investissement.
Cela renvoie au concept du début des années 2000, celui de ‘prestataire ASP’ (Application service provider).
C’est la fameuse ‘option ‘opex’ opposée à l’option ‘capex’, à savoir des coûts d’exploitation contractuels ou « prestation de service » et non plus des dépenses d’investissement en équipements comptablement immobilisés et alourdis par des coûts de ressources humaines pour l’exploitation et la maintenance…
Le ‘cloud computing’ tendrait à se concrétiser – et à se justifier comme « nouveau concept » – sous quatre formes, au moins :
- IaaS, (infrastructure as a service) pour infrastructure à la demande,
- PaaS, ou plate-forme à la demande
- SaaS, ou Software à la demande
- StaaS, ou Stockage à la demande. »
Lire l’article dans son intégralité

L’avis du blogger
  • Celui qui m’annonçait en entretien il y a déjà quelques années :  »It’s the end of the software », obtient depuis plusieurs mois déjà la confirmation de son point de vue, avant-gardiste, à cette époque.
  • Celui qui, en 2009, a découvert le concept du SaaS doit se rendre à l’évidence qu’il doit déjà se « mettre à la page ».

A bon entendeur..

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