Avis d’experte DADS-U par une Consultante au sein du cabinet ACT-ON (Conseil RH & SIRH)

Solutions Cloud Computing

On 04/02/2010, in Actu Paie&GRH, Evènements RH, by Carole Blancot

Les 5 et 6 mai 2010 Solutions Datacenter Management & Cloud Computing accueilleront au CNIT – Paris La Défense, 3.000 professionnels qui viendront s’informer sur les acteurs et offres du datacenter, du cloud computing, de la virtualisation, du stockage, de la sécurité, de la mobilité, du Xaas et du Green IT.

Ci-dessous un extrait de l’article que je vous invite à lire Qui tient le « Cloud », tiendra la Gouvernance…, publié le 05/12/09, par Pierre de La Coste, sur AgoraVox

Le « Cloud computing », dont on parle de plus en plus, est une révolution beaucoup plus importante, pour l’Internet, que le « Web 2.0 ». Celui-ci est une révolution des usages, alors que le Cloud computing (traduisons : « informatique dans le Nuage », mais, malheureusement, la langue française perd sa capacité à exprimer des concepts technologiques nouveaux…) est une révolution dans les infrastructures.
Cloud

Des bénéfices indéniables…

Le Cloud (puisqu’il faut parler ainsi), en effet, permet de faire plus et mieux, pour moins cher, sur Internet. Il permet d’éviter le gaspillage des ressources (humaines, financières et environnementales) que représente l’augmentation exponentielle de la puissance des ordinateurs personnels, rendue obligatoire par l’empilement permanent de nouveaux outils et logiciels.

Avec le Cloud, l’intelligence est désormais dans le réseau. De très nombreux utilisateurs peuvent faire fonctionner à distance, en même temps, les mêmes logiciels. Mais pour y parvenir sans embouteillage aux heures de pointe, l’hébergement de cette puissance logicielle doit d’être assurée de manière mutualisée : des techniques nouvelles permettent d’aller chercher la puissance de calcul et l’espace disque des serveurs là où il est disponible à un moment donné, dans le « Cloud ».

Mais… Derrière l’économie, la politique

Comme toujours, derrière l’économie, il y a la politique. Tout d’abord, pour les États, la capacité à encourager la création de cette nouvelle infrastructure, orientera la localisation de la croissance et des emplois. Les Etats-Unis sont à l’origine du lancement d’Internet première génération [...]

Mais le Cloud amènera tôt ou tard des questions de gouvernance, c’est à dire d’organisation juridique et politique de l’Internet. C’est un sujet crucial, mais difficile à médiatiser, qui semble rebutant et technique à beaucoup.

La plupart des internautes pensent que l’Internet, « ça marche tout seul » et que « c’est gratuit ». Deux opinions courantes, aussi fausses l’une que l’autre et qui permet à l’ICANN, émanation du gouvernement américain, et à son prestataire, la société Verisign, d’opérer dans la plus grande opacité.

Avec le Cloud, les questions vont revenir, avec encore plus d’insistance et concerner des intérêts encore plus stratégiques :

  • qui contrôle les données hébergées ?
  • Quelle confidentialité pour les données personnelles ?
  • Quel est leur statut juridique ?
  • Quelle loi s’applique ?
  • Le Cloud est-il « neutre » (c’est-à-dire est-ce que toutes les technologies, tous les formats, y sont acceptés sans favoritisme) ?
  • Comment y pourchasser les contenus illicites ?

Il se pourrait bien que prochainement la gouvernance « classique », de l’Internet, incarnée par l’ICANN, perde peu à peu de son importance réelle. Nous en serons immédiatement informés. Le jour ou les américains diront aux européens et au reste du monde : « rentrez dans l’ICANN, chers amis, et partageons la gestion des noms de domaines et autres questions annexes ». Ce jour-là, c’est certain, le vrai pouvoir sera ailleurs.

Sur ce blog et sur le même sujet :

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Dans sa dernière étude (Cf.* plus bas), le cabinet Markess International apporte plusieurs éléments de compréhension sur le marché du cloud computing pour la France.
On décrit en général le cloud avec trois composantes :
  • le Saas (Software as a service), 
  • le Paas (Platform as a service), 
  • l’Iaas (Infrastructure as a service), 
donc les applications, les plate-formes et les infrastructures en mode hébergé.
Sur ce sujet, lire l’article publié sur ce blog le 29 août 2009 Cloud, IaaS, PaaS, SaaS, StaaS : mais de quoi parlez-vous ?
Ces trois éléments étant reliés, insiste Markess, au marché de l’hébergement (soit l’hébergement en co-location, soit l’infogérance, à l’exclusion de la part de l’hébergement qui va dans les contrats d’infogérance).
  • L’hébergement représente 880 millions d’euros en 2009 en France,
  • le cloud (Saas + Paas + Iaas) représente 1,5 milliard d’euros -le Saas représentant la majeure partie de cette somme -. 
  • En conséquence, le marché français du cloud computing représente 2,3 milliards (Cf.** plus bas).
Sur ce sujet, visionner la video de l’article publié sur ce blog, le 19 octobre 2009, Rappel : qu’est-ce le cloud computing ?
Ce marché connaît plusieurs évolutions.
  1. Markess souligne par exemple l’intérêt croissant pour le cloud privé interne. Réticentes à confier leurs données à l’extérieur, les entreprises peuvent se laisser tenter par cette formule qui concerne l’hébergement à l’intérieur d’un même groupe industriel ou dans un cadre mutualisé, par exemple entre collectivités locales. 
  2. Il comporte une variante : le cloud privé externe. Dans ce cas, l’hébergement se fait dans un centre dédié aux seules données de l’entreprise ou d’un groupe d’entreprise. 
  3. Reste un troisième cas de figure, celui du cloud public, où les ressources sont mutualisées chez un prestataire externe.
Autre évolution, celle concernant les secteurs externalisés. Les acteurs du marché et les DSI interviewés citent de plus en plus le réseau comme le prochain secteur à virtualiser. D’autres sont déjà largement concernés : stockage, poste de travail, plateformes applicatives, services web.

La crise économique peut-elle précipiter la demande ? Actuellement, sur les 150 interviewés :

  • 7% sont intéressés pour passer au cloud de type « privé » interne » (53% d’ici 2011),

  • 8% à une formule externe mais dédiée (44% d’ici 2011),

  • 5% pour la solution externe totale (36% d’ici 2011).

Parmi les raisons de ce recours au « cloud » viennent en tête :
  • l’optimisation des coûts d’exploitation (30% des réponses), 
  • la volonté de mutualiser les ressources (26%), 
  • la réduction des risques d’interruption du business (20%), 
  • une meilleure évolutivité (19%), 
  • l’externalisation de la sauvegarde, la maintenance et la réactivité (18%).
Enfin, Markess s’intéresse aux acteurs de ce marché, et les répartit dans sept secteurs différents. Cinq sont des grands classiques de l’informatique :
  • les spécialistes de la co-location (Equinix, Interxion, Telehouse, Telecity Group), 
  • les opérateurs télécoms et hébergeurs (OBS, Colt, Easynet, SFR-Jet Multimédia), 
  • les hébergeurs à valeur ajoutée (Agarik, Claranet etc), 
  • les infogéreurs (Cap, HP-EDS, Atos, IBM), 
  • les éditeurs (Microsoft). 
Deux secteurs font figure de nouveaux entrants : les spécialistes du Saas (Salesforce, Google), et les nouveaux venus (Amazon, Rackspace, Rightscale).
Markess avait également demandé : quels sont les acteurs les plus avancés en matière de « cloud » ? Amazon, Google Salesforce, et Rackspace sont largement cités. De quoi inquiéter des acteurs mieux installés. Le marché semble de toute façon très ouvert : les 150 interviewés ont cité 60 acteurs différents.

(*) Le cabinet Markess International a mené une enquête en ligne entre les mois de juin et de septembre dernier auprès de 150 responsables d’entreprises, venus :

à 69% des DSI,
à 24% des DG,
7% autres.

Un gros tiers de ces entreprises,

  • 37% ont plus de 2 000 salariés, 
  • 39% moins de 250, 
  • le reste, 24%, est entre 250 et 2 000 salariés.
(**) Au plan mondial, IDC évalue le marché du cloud à 17,4 milliards de dollars en 2009 et prévoit 44,2 milliards de dollars pour 2013.
Le cabinet segmente ce marché du cloud en cinq secteurs :
  • les applications qui passeraient de 8,5 milliards de dollars en 2009 à 16,8 milliards de dollars en 2013, 
  • les infrastructures applicatives de 3,5 à 8,8 milliards de dollars,
  • les serveurs de 2,1 à 6,6 milliards de dollars,
  • les développements de 1,7 à 5,8 milliards de dollars
  • le stockage de 1,6 à 6,2 milliards de dollars.
Lire l’article « Markess évalue l’état du marché français du cloud computing« , publié le 29/10/2009, par Didier Barathon, sur
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Premier mouvement d’une stratégie pour devenir l’acteur français de référence des Systèmes d’Information pour les Ressources Humaines.

HR-Path a annoncé (le 24/09/09) le rachat de GRH-Consulting, société de conseil spécialisée sur le progiciel de gestion de ressources humaines HR Access. Pour mémoire, GRH-Consulting est la première société créée sur HR Access avec une équipe de consultants experts et ce, en 1995.
A terme HR-Path ambitionne de créer un pôle HR incontournable en réunissant l’ensemble des compétences de la chaine de valeur : consultants spécialistes métier RH, externalisation de paie (saas et cloud computing), ressources en MOA dédiées… 
Lire le communiqué de presse « Informatique dédiée Ressources Humaines: HR-Path rachète GRH-Consulting », publié le 24/10/09 sur
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Rappel : qu’est-ce le cloud computing ?

On 19/10/2009, in Actu Paie&GRH, by Carole Blancot

Pour (re)découvrir l’intérêt du cloud computing pour toutes les applications métiers d’une entreprise, en video.
Une video du leader du cloud CRM dont le leitmotiv est « it’s the end of the software »…

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