Cegid nous dévoile sa vision du Cloud dans cet article si bien écrit, tant d’actualité et donc si intéressant que je ne résiste pas à l’envie de le partager avec les lecteurs de ce blog. A ma connaissance, Cegid est le premier éditeur à se livrer à l’exercice de partager sa vision du Cloud Computing (définition, avenir de cette tendance, enjeux pour les différents acteurs…). Je salue cette initiative mais je dois tout de même avouer être assez dubitative en ce qui concerne l’intérêt et la raison d’être du « Cloud privé » interne !

Le SaaS, locomotive du Cloud

Une approche dont la simplicité d’usage a de quoi séduire fortement les responsables métier, jadis dépendants des choix technologiques imposés par la DSI. Familiarisés avec le Web et certaines applications en ligne telles que la messagerie et la bureautique, les responsables métier voient en effet dans le cloud l’opportunité de s’affranchir de la tutelle des DSI en prenant eux-mêmes, en fonction de besoins qu’ils sont le mieux à même d’identifier, leurs décisions d’achat technologique.  D’où le succès du SaaS, locomotive du cloud dans les applications métier : pour gérer  la paie et les ressources humaines, pour assurer  la relation client (CRM) ou encore effectuer le suivi comptable. On voit même se développer dans les petites structures un intérêt croissant, encore impensable il y a quelques mois, pour les  ERP « à la demande ».

Souplesse et maîtrise des coûts

D’ailleurs, les DSI (qui ont  leurs propres besoins métier) s’ intéressent aussi au cloud computing.  Dans le sillage des applicatifs en mode SaaS, se sont développés d’autres services donnant accès à d’autres catégories de ressources : ainsi les IaaS ou services d’infrastructure  (accès à des serveurs, à des baies de stockage, à des ressources de bande passante…) ou encore les PaaS ou plateformes de développement (accès à des bases de données, à des logiciels de développement, à des outils de virtualisation…).  Pour les DSI comme pour les directions métier, le cloud apporte un certain nombre d’avantages tangibles :

  • mise en œuvre et déploiement rapides,
  • flexibilité,
  • possibilité d’expérimenter de nouvelles applications à moindres frais,
  • accès à un large éventail de ressources qu’il serait impossible d’avoir autrement,
  • maîtrise des coûts grâce au paiement à l’usage,
  • possibilité d’optimiser l’infrastructure informatique en ré-allouant certains coûts et en en diminuant d’autres.

Les technologies cloud proposées, de plus en plus matures et sécurisées, bénéficient  d’un bon rapport qualité prix. Le regroupement des applications dans un « cloud privé » interne à l’entreprise constitue une garantie de sécurité complémentaire.

Le cloud, enjeu d’une DSI « stratégique »

Alors que le SaaS a redonné de l’autonomie aux directions métier, la généralisation du cloud pourrait bien rendre aux DSI un « pouvoir » que les opérationnels métiers menaçaient de réduire. En effet,  pour éviter qu’il prolifère de façon anarchique dans l’entreprise, le cloud computing doit être encadré, administré et piloté : un nouvel enjeu qui redonne une dimension stratégique au rôle des DSI.
Il leur faudra lever un ensemble de réticences, certaines étant surévaluées (manque de sécurité ou de performance, peur de perte de contrôle des données…), d’autres plus légitimes (propriété des données, maturité des fournisseurs…).

En amont des projets, les DSI devront encadrer les relations  avec les fournisseurs de cloud, en proposant des guides d’achat, une typologie des fournisseurs, des listes de critères pour répondre aux conditions d’utilisation requises par l’entreprise (disponibilité, sécurité, performance, personnalisation…) et activer l’arsenal juridique nécessaire. Il leur faudra piloter l’ensemble des contrats SaaS et mettre en place une politique spécifique et contractuelle de niveaux de services (avec des SLA adaptés).

Le casse-tête de l’intégration

Les DSI devront en particulier résoudre une question essentielle : celle de l’intégration de ces nouvelles applications dans l’existant informatique, nécessaire pour préserver la qualité des données. La standardisation et l’interopérabilité sont des facteurs clés de réussite du cloud, mais restent difficiles à assurer en l’absence, aujourd’hui du moins,  de toute norme d’intégration dans le domaine. Comment assurer la cohérence globale du système d’information en permettant à chaque département de garder l’autonomie de ses propres données ? Si les applications « en nuages »  se multiplient sans contrôle, on risque de se retrouver, comme c’était le cas avant l’arrivée des progiciels intégrés, avec un système d’information composé de silos applicatifs étanches et gérant des données non synchronisées. Pour éviter cette situation chaotique qui pourrait coûter très cher à l’entreprise, les DSI devront réfléchir à la mise en place d’ une véritable stratégie d’intégration des applications, en sélectionnant des bouquets de services intégrés, faciles et peu coûteux à mettre en œuvre.  Ainsi, loin d’être un ennemi  pour le DSI, le cloud computing va lui permettre de mieux faire son travail en l’aidant à maîtriser son budget, tout en lui donnant l’occasion de jouer un rôle clé dans l’orchestration des applications et des processus.

Nées des technologies Web et de l’approche « software as a service » (SaaS), les applications « cloud computing » (ou informatique en nuages)  se distinguent des applications informatiques traditionnelles en ce qu’elles apportent à l’utilisateur, sans nécessiter de matériel autre qu’un PC léger et un accès Internet, un service à la demande,  assuré par des ressources IT distantes, accessibles en réseau. L’utilisateur a nul besoin de connaître l’emplacement exact de ces ressources  géographiquement dispersées :  d’où la métaphore anglo-saxonne du « nuage ».

Source

Régis de Cerval me confirmait il y a quelques jours, que le programme des conférences 2010 serait publié cette semaine. Effectivement, une alerte google sur l’expression « Choisir sa solution de la paie et des RH » (le nom de mon premier blog) reçue ce jour sur mon blackberry (pendant mon déménagement) m’y a tout droit menée !
J’ai fait mon choix mais celui-ci fut cornélien (quoique).

Prenez votre grille, voici donc la liste des conférences qui, dans ce programme, auront « mon vote » : n°1, n°4, n°5, n°8, n°13, n°14 et n°16.

Lire « INFO PRESSE – LE PROGRAMME DES CONFERENCES & LE POINT SUR L’EVOLUTION DES DIFFERENTS MARCHES QUI FONT LA UNE DE L’ACTUALITE RH ».

Cette image mérite un clic !

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A propos d’ACT-ON

ACT-ON est un cabinet de conseil RH totalement indépendant, créé en 2001, spécialisé dans le choix, l’implémentation et la transformation de SIRH (Systèmes d’Informations en Ressources Humaines).

Son succès s’est construit grâce aux valeurs de son management et à l’expertise de ses collaborateurs.  Il réalise aujourd’hui 8,8 M€ de chiffres d’affaires, compte 135 références clients (entreprises de 500 à 200.000 salariés).

L’activité d’ACT-ON est dédiée, à part équivalente, à l’AMOA (Assistance à la Maîtrise d’Ouvrage) et à la MOE (Assistance à la Maîtrise d’Oeuvre) sur l’ensemble du périmètre de la gestion des ressources humaines (administration du personnel, paie, temps & activités, formation, carrières, emplois & mobilité, compétences, masse salariale).

Ses 85 consultants sont expérimentés en assistance à la maîtrise d’ouvrage (étude d’opportunité, cahier des charges, ingénierie de stratégies d’externalisation, aide au choix, spécifications fonctionnelles…) et en services de mise en œuvre associés aux systèmes d’information RH du marché (pilotage de projet, reprise des données, paramétrage, recette, accompagnement du changement, formation, spécifications techniques, Tierce Maintenance Applicative…).

La double expertise d’ACT-ON est mise au service des objectifs des métiers des ressources humaines et du déploiement des principales solutions du marché : HR Access, ADP-GSI, Meta4, Cegedim, Sopra, SAP, Cegid, Horoquartz, GFI
http://www.actongroup.com/
contact@actongroup.com
Tél : 01.47.78.02.89

Dans ce livre blanc publié par Frédéric Libaud, vous sont présentés les bonnes pratiques, mais aussi les mauvaises habitudes, dans l’utilisation des outils et solutions liées aux Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications (N.T.I.C.), au sein des PME et TPE, ainsi que des très petites structures.

Ces pratiques peuvent également s’appliquer, dans certains cas, à de plus grandes structures.
Les remèdes et stratégies permettant l’abandon des mauvaises pratiques sont également présentés au lecteur.

Pour les besoins de ce blog, nous retiendrons les arguments listés, relatifs à aux contraintes des mises à jour logicielles (P9) et à l’avènement du SaaS et aux bénéfices du Cloud (en P15 et 16).

Télécharger ce livre blanc

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Entreprises : un acteur vous propose un contrat qui contient le mot ASP ? Attention, les deux sont sans doute HAS BEEN…

Dans cet article du 25-08-2009 NetApp développe une offre d’infrastructure de stockage conçue pour faciliter l’externalisation des services , ou IaaS, « infrastructure as a service« , de Pierre Mangin, et dont la pige a été faite sur :

Nous retiendrons, pour les besoins de ce blog, les informations et précisions terminologiques utiles ci-après.

« La nouveauté du « cloud » résiderait dans le fait que toute prestation de « service IT » doit pouvoir, désormais, se commercialiser comme un service locatif ou en abonnement, avec une facturation périodique et non plus en investissement.
Cela renvoie au concept du début des années 2000, celui de ‘prestataire ASP’ (Application service provider).
C’est la fameuse ‘option ‘opex’ opposée à l’option ‘capex’, à savoir des coûts d’exploitation contractuels ou « prestation de service » et non plus des dépenses d’investissement en équipements comptablement immobilisés et alourdis par des coûts de ressources humaines pour l’exploitation et la maintenance…
Le ‘cloud computing’ tendrait à se concrétiser – et à se justifier comme « nouveau concept » – sous quatre formes, au moins :
- IaaS, (infrastructure as a service) pour infrastructure à la demande,
- PaaS, ou plate-forme à la demande
- SaaS, ou Software à la demande
- StaaS, ou Stockage à la demande. »
Lire l’article dans son intégralité

L’avis du blogger
  • Celui qui m’annonçait en entretien il y a déjà quelques années :  »It’s the end of the software », obtient depuis plusieurs mois déjà la confirmation de son point de vue, avant-gardiste, à cette époque.
  • Celui qui, en 2009, a découvert le concept du SaaS doit se rendre à l’évidence qu’il doit déjà se « mettre à la page ».

A bon entendeur..

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Dans cet article paru dans
Publié le 25.08.09 – Rédigé par Cécile Ducourtieux

Retenons pour les besoins de ce blog les affirmations suivantes :

  • L’intérêt du « cloud » est évident. Au lieu d’acheter cher des serveurs et des logiciels, qui ne sont pas utilisés à 100 %, les entreprises les louent et ne paient que pour l’usage qu’elles en font.
  • Le « cloud computing » pourrait provoquer une vraie révolution dans le secteur informatique. Pour beaucoup d’acteurs, il implique un changement complet de modèle économique.
  • « Les données des entreprises seront mieux protégées chez des spécialistes que par elles-mêmes », note néanmoins Sylvain Moussé, un des dirigeants de la société de services Cegid. »

L’avis du blogger
Depuis l’an 2000, le vocabulaire ayant trait aux modes de mise à disposition d’une solution informatique de gestion a considérablement évolué, au rythme d’un nouveau terme tous les 2 ans en moyenne.

Ainsi, nous avons quitté l’ère du contrat de licence pour un contrat de type ASP, suivi du SaaS et enfin du Cloud.

Aujourd’hui, compte tenu des mutations technologiques, je suis convaincue que les entreprises n’achètent plus seulement un produit ou un simple progiciel mais un ensemble de services, des services adossés à ces produits informatiques qui, vendus isolément, ne peuvent suffirent à satisfaire le besoin toujours croissant d’information, de réactualisation, de conseil, d’expertise, d’externalisation, de fonctionnalités et de services dématérialisés…

Au delà de ce qu’on pourrait croire être un phénomène de mode terminologique, les acteurs du marché des solutions informatique de gestion sont contraints de faire évoluer leurs offres, les technologies sur lesquelles elles reposent mais aussi et surtout les contrats qui les lient à leurs clients pour ce qui concerne le produit-service rendu. En effet, il s’agit bien de passer du modèle économique de la vente à celui de la location.

J’ai eu la chance de travailler pour un homme qui, récemment revenu de USA bien conscient du succès annoncé en France du système dont Salesforce.com est pionner, a contribué à implanter en france ce nouveau droit d’usage, en matière de gestion de la paie.

A l’époque où les mastodontes du SIRH s’interrogeaient encore sur les moyens à allouer à leurs équipes R&D pour faire évoluer leur offre en mode client/serveur, la vision très avant-gardiste de cet homme s’agissant de ce que serait d’ici quelques années les solutions les plus modernes de gestion de la paie, était réellement intrigante.

En effet, le caractère tabou de la rémunération impose dans notre culture sociétale que les données de ce sujet hautement confidentiel, soit religieusement préservées. Tout ceci contrastait véritablement avec la philosophie de stockage et d’accessibilité des informations par l’intermédiaire d’Internet ! Il avait bien perçu, avant les autres, la révolution qui attendait les entreprises et les acteurs du marché.

J’ai aussi croisé le chemin d’un autre dirigeant qui vendait du SaaS sans le savoir avec le vocabulaire de l’ASP, comme alternative la plus moderne de son offre traditionnelle de type « licence ». Pour nous comprendre, il fallait sans cesse ouvrir une version 2004 du Larousse…

Le conseil du blogger

Entreprises utilisatrices : avant d’acheter ou bien de louer, épluchez bien le(s) contrats(s) et faites-vous préciser clauses et garanties.

Cela vous permettra d’une part, de calculer votre ROI finement, chapitre par chapitre et de ne pas faire les frais d’un défaut d’actualisation des termes et contrats qui vous lient.

Enfin, vous serez assuré de faire appel à une offre dont la pérennité et la longévité ne nuiront pas à vos espérances en matière de retour sur investissement.

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http://www.cio-online.com/actualites/lire-4-conseils-securite-pour-un-contrat-de-cloud-computing-2301.html

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