Je vous recommande la lecture de ce guide, réalisé par Marketor pour le compte du Club Alliances.

Au sommaire :

  • des sujets RH très « tendances » :
    • outils RH de 2010,
    • gestion des talents,
    • réseau social RH d’entreprise 2.0,
    • processus collaboratifs,
    • pilotage et décisionnel RH,
    • gestion des risques professionnels et des accidents de travail,
    • EFM (Enterprise Feedback Management),
    • mode SaaS pur le SIRH.
  • un extrait des solutions disponibles sur le marché pour contribuer à l’atteinte des objectifs des directions des ressources humaines :
    • Talentsoft,
    • CA2i,
    • Infor,
    • Novapost,
    • Grimmer soft,
    • IBM.

Pourquoi ces solutions et non pas les autres me direz-vous ! Je ne saurai précisément vous l’expliquer. Il s’agit sans doute d’histoires de partenariats avec IBM…

Il n’en demeure pas moins que ce document est bien « propre sur lui ».

[Puisque l'émetteur de ce doument est un adepte de Scribd et que le code embded de cet outil semble finalement inopérant pour l'encapsulage (et le meilleur partage) de documents dans un blog WordPress], vous êtes priés de cliquer ici pour accéder au guide « Les nouvelles solutions RH 2010″ dont voici ci-dessous la « couv ».

Primobox, l’un des spécialistes de la dématérialisation, de la GED et du travail collaboratif en mode SaaS, a annoncé avoir réalisé une levée de fonds de 280 000 € auprès du FEDER et de la région Aquitaine.

Selon Xavier Laine, le président de Primobox, ce financement va permettre à la société d’intensifier sa politique de R&D. « Ainsi, après le lancement de sa solution de dématérialisation des bulletins de paie, qui a déjà conquis plus d’une trentaine d’entreprises en trois mois, Primobox annoncera prochainement le lancement de nouvelles offres en France comme à l’international », précise-t-il. En avril dernier, Primobox avait déjà levé 400 000 €.
http://www.primobox.com/

Source

Solutions Cloud Computing

Les 5 et 6 mai 2010 Solutions Datacenter Management & Cloud Computing accueilleront au CNIT – Paris La Défense, 3.000 professionnels qui viendront s’informer sur les acteurs et offres du datacenter, du cloud computing, de la virtualisation, du stockage, de la sécurité, de la mobilité, du Xaas et du Green IT.

Régis de Cerval me confirmait il y a quelques jours, que le programme des conférences 2010 serait publié cette semaine. Effectivement, une alerte google sur l’expression « Choisir sa solution de la paie et des RH » (le nom de mon premier blog) reçue ce jour sur mon blackberry (pendant mon déménagement) m’y a tout droit menée !
J’ai fait mon choix mais celui-ci fut cornélien (quoique).

Prenez votre grille, voici donc la liste des conférences qui, dans ce programme, auront « mon vote » : n°1, n°4, n°5, n°8, n°13, n°14 et n°16.

Lire « INFO PRESSE – LE PROGRAMME DES CONFERENCES & LE POINT SUR L’EVOLUTION DES DIFFERENTS MARCHES QUI FONT LA UNE DE L’ACTUALITE RH ».

Cette image mérite un clic !

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A propos d’ACT-ON

ACT-ON est un cabinet de conseil RH totalement indépendant, créé en 2001, spécialisé dans le choix, l’implémentation et la transformation de SIRH (Systèmes d’Informations en Ressources Humaines).

Son succès s’est construit grâce aux valeurs de son management et à l’expertise de ses collaborateurs.  Il réalise aujourd’hui 8,8 M€ de chiffres d’affaires, compte 135 références clients (entreprises de 500 à 200.000 salariés).

L’activité d’ACT-ON est dédiée, à part équivalente, à l’AMOA (Assistance à la Maîtrise d’Ouvrage) et à la MOE (Assistance à la Maîtrise d’Oeuvre) sur l’ensemble du périmètre de la gestion des ressources humaines (administration du personnel, paie, temps & activités, formation, carrières, emplois & mobilité, compétences, masse salariale).

Ses 85 consultants sont expérimentés en assistance à la maîtrise d’ouvrage (étude d’opportunité, cahier des charges, ingénierie de stratégies d’externalisation, aide au choix, spécifications fonctionnelles…) et en services de mise en œuvre associés aux systèmes d’information RH du marché (pilotage de projet, reprise des données, paramétrage, recette, accompagnement du changement, formation, spécifications techniques, Tierce Maintenance Applicative…).

La double expertise d’ACT-ON est mise au service des objectifs des métiers des ressources humaines et du déploiement des principales solutions du marché : HR Access, ADP-GSI, Meta4, Cegedim, Sopra, SAP, Cegid, Horoquartz, GFI
http://www.actongroup.com/
contact@actongroup.com
Tél : 01.47.78.02.89

Pour commencer, voici les Tops Flops RH de 2009

  1. Le CV vidéo
  2. La Génération Y
  3. Les blogs RH
  4. Le CV anonyme

Ensuite, voilà les Tops RH 2009

  1. Les viviers de candidats
  2. La mobilité interne
  3. La phase de présélection
  4. Les réseaux sociaux
  5. Les logiciels de gestion RH en mode Software as a Service

Enfin, les enjeux RH 2010

Quels sont les enjeux RH pour l’année 2010 ? Un sondage, réalisé dans la salle auprès d’une trentaine de personnes, donne le classement suivant :
1. L’implication des collaborateurs (27 %)

2. La fidélisation des talents clés (19 %)

3. Le recrutement de nouveaux talents (19 %)

4. La productivité de la fonction RH (15 %)

5. Amélioration de la marque employeur (12 %)

6. Développement de la diversité (8 %)

Lire l’article « Tops Flops RH 2009« , publié sur  RHDEMAIN

Fortis Bank Nederland NV et BNP Paribas – BGL SA ont annoncé la vente d’Intertrust à Waterland Private Equity Investments, qui a acquis 100% des actions de Fortis Intertrust Group Holding SA.
La cession de l’activité signifiait qu’Intertrust devait trouver un nouvel outil pour gérer ses processus RH.

intertrustIntertrust délivre des services financiers de haute qualité et extrêmement fiables depuis plus de 50 ans et emploie plus de 1000 salariés dans 23 pays, en Asie, aux Amériques et aux Moyen-Orient.

Après une étude approfondie des principaux fournisseurs de logiciels de RH, l’équipe RH Intertrust en charge du  projet a estimé qu’il n’y avait que trois fournisseurs potentiels qui pouvaient répondre à leurs besoins internationaux. Après une série de démonstrations et de réunions avec des clients des fournisseurs, l’équipe du projet a sélectionné à l’unanimité Cezanne Software en tant que fournisseur pour leur nouveau SIRH.Cezanne

Intertrust a choisi le logiciel Cézanne en mode SaaS pour sa capacité à soutenir une mise en œuvre globale et sa flexibilité basée sur Internet qui permettra au système d’évoluer dans le  temps en fonction des besoins de la société. Intertrust attend de ce nouvel outil un soutien pour sa stratégie organisationnelle, pour améliorer le niveau d’engagement des collaborateurs, et leur fidélisation. Intertrust a choisit de mettre en œuvre dans une première étape la base de données RH internationale en self-service (pour donner accès à l’ensemble de ses collaborateurs) ainsi que les modules formation, recrutement et Plans de succession & Carrière.

Didier Favre, DRH Groupe d’ Intertrust commente: «Tout au long du processus d’achat Intertrust l’équipe en charge du projet a été extrêmement impressionnée par la réactivité, l’approche professionnelle et consultative de Cézanne. Nous avons identifié un éditeur  de logiciels RH mondial, dont l’expérience dans la prestation de projets similaires est de premier ordre, et reconnue par des références, notamment un client qui intègre la solution dans les mêmes conditions et périmètre que nous. « 

Lire le communiqué publié le 12/09/2009, par  stephan1104 sur IndiceRH

Ci-dessous un extrait de l’article que je vous invite à lire Qui tient le « Cloud », tiendra la Gouvernance…, publié le 05/12/09, par Pierre de La Coste, sur AgoraVox

Le « Cloud computing », dont on parle de plus en plus, est une révolution beaucoup plus importante, pour l’Internet, que le « Web 2.0 ». Celui-ci est une révolution des usages, alors que le Cloud computing (traduisons : « informatique dans le Nuage », mais, malheureusement, la langue française perd sa capacité à exprimer des concepts technologiques nouveaux…) est une révolution dans les infrastructures.
Cloud

Des bénéfices indéniables…

Le Cloud (puisqu’il faut parler ainsi), en effet, permet de faire plus et mieux, pour moins cher, sur Internet. Il permet d’éviter le gaspillage des ressources (humaines, financières et environnementales) que représente l’augmentation exponentielle de la puissance des ordinateurs personnels, rendue obligatoire par l’empilement permanent de nouveaux outils et logiciels.

Avec le Cloud, l’intelligence est désormais dans le réseau. De très nombreux utilisateurs peuvent faire fonctionner à distance, en même temps, les mêmes logiciels. Mais pour y parvenir sans embouteillage aux heures de pointe, l’hébergement de cette puissance logicielle doit d’être assurée de manière mutualisée : des techniques nouvelles permettent d’aller chercher la puissance de calcul et l’espace disque des serveurs là où il est disponible à un moment donné, dans le « Cloud ».

Mais… Derrière l’économie, la politique

Comme toujours, derrière l’économie, il y a la politique. Tout d’abord, pour les États, la capacité à encourager la création de cette nouvelle infrastructure, orientera la localisation de la croissance et des emplois. Les Etats-Unis sont à l’origine du lancement d’Internet première génération [...]

Mais le Cloud amènera tôt ou tard des questions de gouvernance, c’est à dire d’organisation juridique et politique de l’Internet. C’est un sujet crucial, mais difficile à médiatiser, qui semble rebutant et technique à beaucoup.

La plupart des internautes pensent que l’Internet, « ça marche tout seul » et que « c’est gratuit ». Deux opinions courantes, aussi fausses l’une que l’autre et qui permet à l’ICANN, émanation du gouvernement américain, et à son prestataire, la société Verisign, d’opérer dans la plus grande opacité.

Avec le Cloud, les questions vont revenir, avec encore plus d’insistance et concerner des intérêts encore plus stratégiques :

  • qui contrôle les données hébergées ?
  • Quelle confidentialité pour les données personnelles ?
  • Quel est leur statut juridique ?
  • Quelle loi s’applique ?
  • Le Cloud est-il « neutre » (c’est-à-dire est-ce que toutes les technologies, tous les formats, y sont acceptés sans favoritisme) ?
  • Comment y pourchasser les contenus illicites ?

Il se pourrait bien que prochainement la gouvernance « classique », de l’Internet, incarnée par l’ICANN, perde peu à peu de son importance réelle. Nous en serons immédiatement informés. Le jour ou les américains diront aux européens et au reste du monde : « rentrez dans l’ICANN, chers amis, et partageons la gestion des noms de domaines et autres questions annexes ». Ce jour-là, c’est certain, le vrai pouvoir sera ailleurs.

Sur ce blog et sur le même sujet :

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La situation économique actuelle, en particulier la crise, est favorable à l’externalisation des fonctions de support en général et au BPO (Business Process Outsourcing)(1) [voir la tribune d'Olivier Cavrel, dg de Cognizant France dans la lettre du jour].

Celle-ci reste encore marginale, sauf dans le domaine des Centres de Services Partagés, mais pourrait être amenée à se développer assez rapidement. C’est ce que montre l’étude intitulée «Les enjeux de l’externalisation des fonctions support (comptabilité, paie, RH, relation client…) BPO, Centres de services partagés, externalisation… : quelles stratégies d’optimisation ? » réalisée par la société Precepta.

precepta

L’environnement est favorable à l’externalisation des fonctions support… Les conditions semblent réunies pour un décollage imminent du marché français de l’externalisation des fonctions support en général, et du BPO en particulier :

  1. la gestion de ces activités est devenue un élément clef de la performance des organisations ;
  2. le recentrage sur le cœur de métier est une stratégie désormais très répandue chez les managers ;
  3. l’explosion des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication a facilité la mise en œuvre de stratégies d’optimisation de la gestion des fonctions support ;
  4. la complexification et l’accélération des évolutions de l’environnement réglementaire des entreprises, notamment en matière de comptabilité, de fiscalité, de droit du travail. Ces évolutions rendent la gestion en interne des fonctions support de plus en plus ardue, et coûteuse ;
  5. les mutations démographiques. Les multiples départs à la retraite des baby-boomers provoquent une perte de savoir-faire pour les entreprises et un risque de pénurie sur certains types de profils. Ils représentent également une occasion en or de revoir et d’optimiser l’organisation de certaines fonctions des entreprises, tout en limitant le risque social.

Effet catalyseur de la crise

[...] La quasi totalité des professionnels du BPO affirme en effet que la crise pourrait servir de déclencheur au marché français du BPO.

Leur argument : en période de crise, les entreprises cherchent à faire des économies, tout en se recentrant sur leur cœur de métier. Une quête qui va nécessairement les pousser à externaliser la gestion de tout ou partie de certaines de leurs fonctions support…

Une analyse qu’il convient toutefois de nuancer. Si les SSII tournées vers une clientèle anglo-saxonne (ou dont l’offre de BPO est spécialisée) parviennent en effet à compenser la chute de leurs activités de conseil et d’intégration par le dynamisme de leur division outsourcing, c’est loin d’être le cas de toutes les SSII et notamment de la plupart des SSII françaises).

En dépit de cet environnement porteur, le marché du BPO ne décolle pas en France, alors qu’il est nettement plus développé dans les pays anglo-saxons. En dehors des centres d’appels et de la paie, le BPO demeure en effet un phénomène marginal. Les grands contrats y sont très rares et ils concernent le plus souvent des filiales françaises de grands groupes anglo-saxons.

Le marché français connaît certes des taux de croissance significatifs, mais il ne pèse guère plus de 2 milliards d’euros selon les estimations. Des estimations qu’il convient par ailleurs de prendre avec prudence dans la mesure où il est souvent bien difficile de déterminer ce qui relève précisément du BPO, de la prestation IT ou de l’externalisation standard.

Les experts de Precepta ne sont par ailleurs pas réellement convaincus que la crise actuelle représentera à elle seule un facteur de décollage du marché, même si certains éléments plaident en faveur de cette affirmation : les résultats du 3e trimestre de certaines SSII montrent ainsi que les prestations d’outsourcing (IT ou métiers) résistent alors que les prestations de conseil et d’intégration de systèmes plongent. C’est notamment le cas d’Accenture, de Logica ou d’Atos.

L’argument de la crise comme soutien voire comme déclencheur du marché du BPO se heurte toutefois à de sérieux obstacles :

- toutes les SSII ne sont pas logées à la même enseigne. Steria et Capgemini, les deux SSII françaises qui ont le plus « calqué » leur modèle sur celui des poids lourds mondiaux, ne sont ainsi pas parvenues à compenser la chute de leur division « conseil et intégration » par leur division outsourcing. On peut donc raisonnablement se demander si c’est l’outsourcing en tant que tel qui a protégé Atos, Accenture et Logica ou si ce ne serait pas plutôt la spécificité de leur positionnement en matière d’outsourcing :

  • Accenture, qui est un des poids lourds mondiaux et un des pionniers de la spécialité et qui profite par conséquent d’une forte légitimité, mais essentiellement à destination de la clientèle anglo-saxonne (le groupe peine en effet également à s’imposer dans l’Hexagone) ;
  • Logica bénéficie lui aussi du dynamisme de la demande de sa clientèle anglo-saxonne. Une clientèle anglo-saxonne qui n’a pas les mêmes réticences que les entreprises françaises face à l’externalisation.
  • Quant à Atos, même s’il ne fait clairement pas partie des poids lourds mondiaux du BPO, il tire clairement parti d’un positionnement de spécialiste, notamment dans le domaine médical.

- la crise aura très certainement un impact direct sur les prix des prestations de BPO et donc, par ricochet sur les marges des opérateurs. Dans un contexte incertain et anxiogène, les donneurs d’ordres vont sans grande surprise chercher par tous les moyens à réduire leurs factures. Or, d’une part, les services achats des entreprises sont aujourd’hui très performants (y compris en matière d’achats de prestations intellectuelles) ; d’autre part, le rapport de force n’est clairement pas favorable aux SSII ;

- les derniers mois montrent enfin qu‘en matière d’externalisation, les délais de décision ont tendance à s’allonger depuis le début de la crise, même si certains contrats exclusivement conclus pour des raisons comptables sont signés rapidement. Dans ces conditions, si la crise a véritablement un impact sur la demande de prestations de BPO, cet impact ne se ferait guère sentir en 2009, mais plutôt à compter de 2010.

Problème de demande ou problème d’offre ?

Côté offre, on trouve globalement deux grands types d’acteurs sur le marché de l’externalisation des fonctions support :

- des poids lourds généralistes (généralement des SSII), qui revendiquent le terme de BPO et axent leur promesse de valeur sur leur capacité à réduire très sensiblement le coût de gestion des fonctions prises en charge ;

- une multitude d’opérateurs spécialisés sur une fonction (cabinets d’audit et d’expertise comptable, cabinets de recrutement et de conseil RH, sociétés d’affacturage…), qui revendiquent rarement le terme BPO et proposent des prestations plutôt axées sur « l’amélioration de la qualité des process pris en charge ».

Côté demande, il est important de bien prendre en compte que les entreprises françaises ont des attentes spécifiques en matière d’externalisation de leurs fonctions support :

  1. la peur du risque social et du risque d’image lié à l’externalisation ;
  2. une demande souvent plus qualitative que quantitative ;
  3. des contrats de plus courte durée et une demande qui porte plus souvent sur une partie des fonctions support plutôt que sur l’intégralité de ces fonctions ;
  4. le problème de la barrière linguistique et culturelle, qui rend les délocalisations lointaines incertaines et finalement pas toujours aussi rentables qu’escompté.

Le problème, c’est que ces quatre grandes caractéristiques de la demande des entreprises françaises sont clairement en contradiction avec les deux grands piliers du modèle économique des poids lourds mondiaux du BPO :

  1. l’industrialisation des process au sein de centres de services pour réduire les coûts ;
  2. la délocalisation de la plupart de ces centres de services dans des zones géographiques moins onéreuses.

Les pionniers du Business Process Outsourcing ont en fait calibré leur offre pour des clients anglo-saxons. Mais il leur faudra bien admettre que cette offre ne répond pas forcément aux attentes et aux contraintes des entreprises françaises.

Dans ces conditions, il semble illusoire de croire, crise ou pas crise, que le marché du BPO décollera véritablement tant que l’offre des leaders actuels du marché n’aura pas été adaptée aux spécificités françaises ou tant que celle des opérateurs spécialisés ne se sera pas imposée.

En attendant, les Centres de Services Partagés (CSP) se multiplient

Un autre phénomène plaide en faveur de l’hypothèse d’une offre de BPO finalement mal adaptée aux spécificités des besoins et des problématiques des entreprises françaises. Le succès des Centres de Services Partagés dans l’Hexagone montre en effet clairement que les groupes français sont réellement soucieux d’optimiser le pilotage de leurs fonctions support. Il montre également que, dans leur grande majorité, ces groupes préfèrent encore largement l’option CSP que l’option externalisation, et ce en dépit de deux inconvénients de poids : la lourdeur des dépenses à engager et un retour sur investissements de plusieurs années.

Les perspectives du marché de la prise en charge des fonctions support des entreprises

Dans ces conditions, le cabinet Precepta prévoit une croissance soutenue, mais pas explosive, du marché du BPO proprement dit (tel qu’il est aujourd’hui façonné par les leaders historiques). Mais une croissance qui restera essentiellement portée par la demande des filiales françaises de groupes anglo-saxons et de quelques rares multinationales françaises. Une situation qui perdurera tant que l’offre des opérateurs historiques n’aura pas évolué (2).

Precepta anticipe en revanche une croissance plus soutenue du marché de l’externalisation de fonctions support via des opérateurs spécialisés sur une fonction (pourquoi pas en partenariat avec des poids lourds des services informatiques). Des opérateurs dont l’offre répond mieux que celle des poids lourds généralistes aux spécificités de la demande française. Ces opérateurs font toutefois face à un défi de taille : leur offre demeure mal connue des entreprises, ce qui va les contraindre à un important travail de pédagogie auprès des entreprises hexagonales.

__________
(1) Business Process Outsourcing (BPO), peut être traduit littéralement par externalisation des processus d’affaires. C’est l’externalisation d’une partie de l’activité de l’entreprise vers un prestataire extérieur, un sous-traitant.

(2) A condition naturellement que ces opérateurs soient en mesure d’adapter leur offre aux spécificités de la demande des entreprises françaises.

Lire l’article publié le lundi 30/11/09 sur ITChannel

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