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Petit glossaire : #Cloud & #SaaS

Ce billet est sponsorisé par la société Eureciaéditeur de logiciels de Management et de Gestion des Ressources Humaines. Disponible en mode Software as a Service (SaaS), son offre s’articule autour de 4 modules principaux : la gestion des congés et des absences, des notes de frais, du suivi des temps et des activités, et du planning des ressources.

Utilisées par plus de 20.000 utilisateurs en France et à l’international, les solutions d’Eurécia répondent aux besoins de toutes les entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité. L’éditeur compte parmi ses clients des sociétés telles que iDTGV, Kaspersky, BNP Paribas, Lacie, Vinci, Honeywell, Berger Levrault

Créée en 2006 par Pascal Grémiaux, la société est basée à Toulouse. Depuis sa création, l’éditeur double son chiffre d’affaires tous les ans. La commercialisation de ses logiciels est essentiellement réalisée au travers d’un réseau de partenaires revendeurs. La société Eurecia est membre de la commission distribution d’EuroCloud France et adhérente de DigitalPlace, le cluster d’entreprises numériques de la Région Midi-Pyrénées.

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Si Cloud et SaaS sont souvent associés voire confondus (à tort), c’est parce que beaucoup d’applications utilisant le Cloud Computing facturent leurs clients sur un mode SaaS.

Le Cloud Computing n’est pas une nouvelle technologie, mais une alternative nouvelle en matière d’externalisation informatique et des services qui y sont associés. Une solution de Cloud Computing apporte donc des réponses en matière de disponibilité d’équipements, d’hébergements, de services. Le Cloud a pu naitre grâce aux technologies de virtualisation, qui permettent d’allouer à la volée la puissance nécessaire au fonctionnement des applications.

Le cloud computing est une commodité délivrée par un fournisseur donné, et offrant une infrastrucutre globale d’exécution d’applications sur internet. Donc de la CPU (pour faire tourner les applis), du stockage (pour stocker les données) et de la bande passante (pour gérer les accès utilisateurs). L’image du cloud vient du fait que dans ce genre d’insfrastructure les applications et leurs données tournent quelque part sur internet, mais on ne sait plus où, tellement les data center de ces compagnies sont gigantesques. On ne choisit plus une machine physique, on choisit de stocker “sur internet” (le fameux cloud, internet étant toujours représenté par un nuage dans les schémas) sans se soucier de la localisation.

Le concept du SaaS est quant à lui, apparu au début des années 2000 et prend la suite de celui du fournisseur de service d’application (« application service provider » – ASP). Il permet de proposer un abonnement à un logiciel plutôt que l’achat d’une licence. Avec le développement des Technologies de l’information et de la communication, de plus en plus d’offres SaaS se font au travers du web. En ce sens le SaaS est la livraison conjointe de moyens, de services et d’expertise qui permettent aux entreprises d’externaliser intégralement un aspect de leur système d’information (messagerie, sécurité…) et de l’assimiler à un coût de fonctionnement plutôt qu’à un investissement.

Cloud privé

L’infrastructure du Cloud est réservée à l’usage exclusif d’une seule organisation. Elle peut être possédée, gérée et opérée par cette organisation, un intervenant extérieur ou une combinaison des deux. Elle est située dans les locaux de l’organisation ou dans ceux d’un hébergeur externe.

Cloud public

L’infrastructure du Cloud est destinée à un usage public. Elle peut être possédée, gérée et opérée par un organisme privé, public, académique ou une combinaison de ceux-ci. Elle est située chez un hébergeur.

Cloud communautaire

L’infrastructure du Cloud est réservée à l’usage d’une communauté spécifique de consommateurs partageant des intérêts communs : missions, exigences de sécurité, partage d’informations et ou d’applications… Elle peut être possédée, gérée et opérée par un ou plusieurs organismes participant à la communauté, un intervenant extérieur ou une combinaison d’entre eux. Elle est située dans les locaux de l’organisation ou dans ceux d’un hébergeur externe.

Cloud hybride

L’infrastructure du Cloud est composée d’au moins deux infrastructures différentes (privée, publique ou communautaire) qui conservent leur autonomie mais qui sont liées entre elles par des technologies (propriétaires ou non) assurant la portabilité des données et des applications.

SaaS

Le SaaS, accronyme de Software As A Service, anciennement ASP (Application Service Provider) désigne une application fournie par un fournisseur de service. Le SaaS correspond à la capacité a fournir un logiciel non pas sous forme de licence à installer sur ses propres serveurs, mais sous forme de service en ligne payable au mois ou à l’usage. Donc le logiciel n’est plus un logiciel au sens traditionnel, avec procédure d’installation, etc… mais un service que l’on active en ligne en self-service et que l’on peut utiliser à la demande. L’avantage du SaaS c’est que c’est le fournisseur de service qui est responsable du déploiement, du bon fonctionnement de l’application et surtout de la sauvegarde des données et le service est facturé à la demande. Toutefois, le client devra s’assurer que son fournisseur s’engage sur des niveaux de service (SLA), des plans de continuité d’activité ou de récupération des données, en particulier en cas d’incident.

Software As A Service (bureau virtuel, services collaboratifs et sécurisés, applications d’entreprises)

PaaS

Le PaaS (Platforme as a service) a pour rôle d’exécuter le logiciel prêt à l’emploi. Le PaaS permet le développement d’applications facilement dans différents environnements. Avec le PaaS, plus de logiciel à acheter, le déploiement est automatisé aux applications web.

Plateforme as a service (outils de développement, logiciels de base de données, outils de test)

IaaS

L’Iaas (infrastructure as a service) représente un avantage pour les entreprises qui n’ont plus à acheter des serveurs et à les configurer puisque c’est le fournisseur de service qui s’en charge. En revanche, l’entreprise gère ses environnements systèmes ce qui nécessite la présence d’administrateurs systèmes.

Infrastructure as a service (sauvegarde, archivage, hébergement, distribution de contenus)

DaaS

Le DaaS ( Data as a service)  comme « cousin » de Software as a service ou le « VDI in the Cloud » avec un bureau Windows est possible grâce aux technologies Citrix Xen Desktop ou Citrix XenApp mais également avec les solutions Citrix Branch Repeater 6 avec la technologie (SmartAcceleration) qui optimise le WAN.

Le Daas offre de nombreux avantages aux entreprises : facilité d’exécution, rentabilité et virtualisation de l’environnement fournie par l’opérateur accessible sous forme d’abonnement.

Quelques chiffres sur ce marché

La consommation de services à l’usage progresse au sein des entreprises recherchant des services de plus en plus externalisés et standardisés. L’étude du Gartner de novembre 2009 prévoyait déjà que d’ici 2012/2014, 60% des services SI seront externalisés. En France, en 201131% des organisations recourent déjà au SaaSLa pénétration du Cloud Computing au sein des infrastructures (IaaS) atteint 5%. Le PaaS est encore balbutiant avec 2% des organisations françaises concernées. En revanche, la dynamique se confirme autour des infrastructures puisque ce sont 15% des organisations françaises qui devraient recourir à des services IaaS d’ici 2013. Selon IDC, la croissance du marché du Cloud Computing a été de +61% en 2011, passant de 527 millions d’euros en 2010 à 846 millions d’euros en 2011.

Sources

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SpotPink

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À propos de Carole Blancot

Carole Blancot est Président de SpotPink, conférencière, formatrice, auteure de plusieurs ouvrages, psychosociologue clinicienne, psychothérapeute (Numéro ADELI : 78 93 1059 6) & bloggeuse sur les thématiques RH et SIRH.
Elle possède 19 années d’expérience professionnelle dans les domaines de la gestion des ressources humaines, du SIRH et de la communication (dont 10 passées sein de Bureaux d’études techniques, cabinets-conseils et prestataires de services). Elle a (co)réalisé en 2015 la première étude portant sur le phénomène du FoMO et sur le niveau de dépendance des Français vis-à-vis des médias sociaux. Elle organise et anime plusieurs cures de détox. digitale chaque année, avec un accompagnement psychologique inclus.
Elle est co-auteur de quatre ouvrages spécialisés sur les médias sociaux et le Système d’Information en Ressources Humaines :
– Barféty, Jean-Marc, Berthelot, Vincent, Clémentine, Daniel, Geuze, François, Just, Bernard, Lebarbenchon, Anne, Scouarnec, Aline, de Vulliod, Claire-Marie, Blancot, Carole (dir.), Gaspardo, Patrick (dir.), 20 années de SIRH et de services RH, Tampere, Atramenta, 2017, 229 p., disponible aux formats PDF, EPUB et broché.
– Le cercle SIRH, Le SIRH Enjeux, bonnes pratiques et innovation, Paris, Edition Vuibert, 2017 [3e éd.], 448 p.
– Les ressources humaines numériques en 32 témoignages – RH, formation, marque employeur, mooc, Editions Kawa, 2015, 146 p. http://ow.ly/Qj6f30eYK43
– La communication de crise à l’heure des médias sociaux, Editions Atramenta, 2012, 100 p., disponible aux formats PDF, EPUB et broché.
– Inondé sous les e-mails, résistez !, Edition Hachette Pratique, Février 2013, 224 p.
Twitter : @CaroleBlancot

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