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Quel avenir pour le CV selon Chris Radmilovitch ?

Le 26/11/2010 a eu lieu la 4ème séance de TwunchCV.

Jean-Christophe ANNA et moi étions chargés de l’organisation et de l’animation de ce TwunchCV n°4
Pour rappel, il s’agit d’un rendez-vous entre professionnels du recrutement et autres acteurs en sciences humaines qui s’intéressent notamment à l’avenir du CV, de l’emploi, des outils et processus de recrutement, de la gestion des talents…
12 personnes étaient présentes sur 23 inscrits. Dans l’optique de faciliter les échanges, nous avons choisi de diviser le groupe en 2 sous-groupes de 6 participants.
Ce billet restitue la synthèse du point de vue de :

Chris Radmilovitch (@radmilovitch)

L’internaute a désormais la possibilité de formater son CV selon ses objectifs et le contexte de sa recherche :

1.       Le fond et la forme de son CV peuvent être adaptés au secteur d’activité de l’entreprise qui recrute,

2.       Il peut faire le choix éventuel d’anonymiser son CV.

3 cas de figure me viennent à l’esprit :

1. Je postule à une offre ou j’envoie une candidature spontanée : dans ce cas, j’ai forcément un CV que j’envoie, dont l’objectif est forcément de mettre en avant mes expériences et compétences professionnelles. Pour ce faire, je dispose d’un choix suffisamment important de templates rangés par catégorie sectorielle (de type DoYouBuzz ou plus exhaustifs tels que WordPress).

Le choix de l’anonymisation, et donc du template associé, ne peut se faire que pour certains secteurs (type Transport, SSII…). En effet, n’est pas (forcément) proposé pour des métiers dans lesquels la notion de représentation est encore (malheureusement) trop forte (Commerce, communication, publicité…). Par exemple, dans le secteur d’activité qui est le mien (le luxe), le recruteur s’attend aujourd’hui encore hélas à voir systématiquement apparaître la photo du candidat sur son CV.

Pour ce qui est du contenu, on aura un système de publication de type WordPress, mais encore plus simple pour faciliter la tâche à la population la plus large possible, dans lequel on aura ou non le choix d’y ajouter son site, son blog, son facebook, son twitter, linkedIn, AIM…, sachant que le template s’adaptera à la volumétrie des informations saisies.

Bien sûr, ce système permettra d’exporter le CV aux formats HTML, Word et PDF.

2. Le recruteur ou l’entreprise utilisent un jobboard

La différence notoire par rapport au premier cas (ci-dessus) consiste pour le jobboard à faire payer au recruteur un supplément si le candidat a anonymisé son CV et s’il a donné l’autorisation au jobboard de le « désanonymiser ».

3. Les autres situations

Enfin, comme on parle par extension d’identité (dont l’identité numérique), je suggère que l’internaute, en recherche d’emploi ou non, crée sa « page personnelle », sorte de portail « personal branding » qu’il enrichira au gré de l’évolution de son identité numérique, et notamment sociale. Dans celle-ci sera intégré le fameux CV au format Web. Découvrez un portail du type Flavors.me (voici le lien vers le mien à titre d’exemple) http://flavors.me/radmilovitch#_

Un petit coup d'oeil ici

Determined woman throws darts at target for concept of business success and achieving set goals

3 réflexions au sujet de “Quel avenir pour le CV selon Chris Radmilovitch ?”

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